La Prog'


ENFIN !
Ça y est la progra est complète pour cette édition 2018 !

GIRAMUNDO


Ce groupe languedocien formé en 2015 rassemble tout le monde autour d’une musique énergique sur des rythmes reggae et teintés de diverses influences. Ces neuf artistes ont déjà conquis plusieurs grosses scènes de la région à Montpellier, Narbonne ou Perpignan et ont fait l’unanimité auprès du public du Tremplin de la Meuh folle puisqu’ils ont été les heureux gagnants de l’évènement. Une belle découverte qui saura faire bouger les festivaliers !

GENERAL ELEKTRIKS


General Elektriks parle plus d’une langue. Depuis ses claviers, il pratique un syncrétisme de haut vol entre funk, pop et électro, avec en tête l’idée d’un melting-pot musical alchimique et l’envie de le partager avec les foules. La tournée du précédent album, To Be A Stranger, en a fait l’éclatante démonstration. Cette série de dates pléthoriques (Saint-Pétersbourg, New York, l’Olympia, Rio) aura aussi permis à Hervé Salters, l’homme derrière GE, de poser le cadre de son cinquième opus, Carry No Ghosts. Une expérience inédite pour le Français : “D’habitude, je suis plutôt monotâche. C’est la première fois que je fais un album pendant une tournée. Le fait de retrouver le public avec To Be A Stranger après un break de 4 ans a déclenché quasi instantanément de nouvelles idées de morceaux. À peu près au même moment, j’ai fait l’acquisition d’un Prophet 5, un synthétiseur fabuleux. Dès que j’avais quelques jours off, je m’enfermais en studio avec cet instrument, nourri par l’énergie du public que je venais de quitter. C’est ce qui explique le côté à la fois plus upbeat et plus électronique de ce nouveau disque.” Sur le proto-hit inaugural de l’album, “Different Blue”, Hervé rend hommage à deux grandes sources d’inspiration, David Bowie et Prince. Les comparant à un océan d’un teinte particulière, il chante “There’s an ocean, wide and blue, I’m just a drop sucked up by the heat, Heat of the sun generated by you, And I’m tinted with your blue”. Comme un socle à cette déclaration, la rythmique qui la soutient n’est pas sans rappeler les plus grands exploits d’une certaine scène new-yorkaise du début des années 80. “À l’époque où j’écrivais ces nouveaux titres, j’étais en train de me replonger dans le répertoire de groupes comme ESG ou Liquid Liquid et leur espèce de dance / punk lâchée. C’est une musique qui s’adresse au dancefloor, mais qui reste très “jouée”, très live.” Hybride et exaltante : du General Elektriks pur jus, jusqu’à l’obsessionnel – soit la langue originelle d’Hervé Salters, prééminente également sur des titres comme “Never Can Get Enough”, hymne electro-funk en puissance, où un “Walk By The Ocean” dont les abords minimalistes ne peuvent contenir la vitalité explosive. Entre électronique et organique, Salters ne veut pas choisir : “Même si j’écoute finalement assez peu d’électro, le fait d’habiter Berlin depuis cinq ans maintenant, où par définition je suis entouré de techno minimaliste, a une influence… Ceci étant, pour moi, la musique électronique n’est pas nécessairement programmée : elle peut être interprétée.” De même que General Elektriks ne se chauffe pas toujours du même bois, Carry No Ghosts ne se cantonne pas à un seul dictionnaire. Aux sonorités électroniques et aux influences séminales de la grande musique black, il mêle touches impressionnistes et dimension charnelle. “You Took Your Time” ou “A Dreamy Disposition”, dès lors, ralentissent volontairement le tempo pour plonger l’auditeur dans une recomposition des époques : y fusionnent l’univers atmosphérique de musiques de films imaginaires, la coolitude d’un Curtis Mayfield et une pollinisation rythmique qui mixe hip hop et percussions du Nord-Est brésilien. Carry No Ghosts voit aussi Hervé Salters explorer de nouvelles pistes du point de vue des textes, ainsi que dans la manière d’imposer son chant et de couler sa voix. Tour à tour métronomique, suave ou déliée, elle lui permet de s’essayer à l’exercice de l’espéranto musical sur “Amour Über Alles”, qui à lui seul encapsule ce début de XXIème siècle avec ses slogans multilingues – Google translation et collage expressionniste mêlés –, le tout sur une mélodie immédiate et tubesque… Parti-pris assez gonflé. Sur quel pied danser ? “Je vis à l’étranger depuis longtemps. Je suis un exemple parmi tant d’autres de ce nouveau nomadisme. Au fil des années, d’autres langues se sont imposées à moi quand je pense, même si je parle toujours un allemand approximatif. J’ai parfois l’impression de ne plus pouvoir tenir une conversation correcte en une seule langue. C’est un peu déstabilisant, mais j’aime la liberté qui s’accompagne de cette perte de repères. “Amour Über Alles” est consacré à l’ouverture vers l’autre, à l’étranger. Il me semblait donc naturel d’écrire le titre en plusieurs langues. Avec cette chanson, je fais aussi un constat plus politique. Ces derniers temps, avec l’élection de Trump, la montée du FN, le Brexit, la langue de la haine s’est libérée, il est devenu normal de clamer qu’on déteste son voisin. C’est un renversement intellectuel assez hallucinant. J’entends régulièrement parler d’aversion, de dégoût dans les médias, mais quid de l’amour dans tout ça ?” Pour la première fois depuis “Tu M’Intrigues” (sur l’album Cliquety Kliqk de 2003), General Elektriks revient aussi au français pur. Sur “Au Tir à La Carabine” d’abord, fable concise et ciselée, au verbe souple. Sur ‘De Passage’ ensuite, soit une balade abstraite et crépusculaire qui clot magnifiquement l’album. Gainsbourg n’est pas loin. “De retour en Europe, j’étais ravi que des idées de textes me reviennent en français. Paradoxalement, j’ai l’impression que ces années passées à écrire en anglais m’ont décomplexé par rapport à ma langue natale. Quand il s’agit de la mettre en musique, aujourd’hui, je me sens plus libre.” Carry No Ghosts, comme son nom l’indique. Ici, foin de fantômes, mais la volonté d’aller de l’avant. “J’ai écrit un album volontairement festif, dansant. J’avais envie de revenir, avec ces titres, au feeling que General Elektriks peut avoir sur scène : balancer un maximum d’énergie, générer quelque chose d’extrêmement positif qui permette aux gens de s’extraire de leurs problèmes. Les poids qu’on porte au quotidien, les fantômes, sont alors mis de côté. Avec ce disque, tout s’est fait facilement, tout a coulé de source. Je me suis retrouvé de nouveau comme un gosse avec mes synthétiseurs, j’ai invité les musiciens avec qui je joue live sur certains morceaux, et voilà ! Carry No Ghosts est le résultat de ce gros trip de quelques mois. Au final, j’ai l’impression d’une ligne claire, de quelque chose de très direct et lâché.” Une ligne claire qui n’exclut pas non plus quelques lacets, en même temps qu’elle s’ouvre à de nouvelles directions pour General Elektriks. Affaire d’un langage qui n’appartient qu’à lui.

SOOM T


Soom T is a world Music artist who has spent the last 25 years creating and sharing her music with the world having spent the last 15 touring the world, collaborating with artists such as The Orb, T.Raumschmiere, Mad Professor, King Creosote, DJ Yoda, The Bug, Miss Kittin, Tigerstyle, Lee Perry and many others, performing over 2000 concerts since 1999. Inspiring audiences from young to old with her original brand of melodic chanting, ethnically infused harmonies and general inimitable eclecticism, Soom T has become a firm favourite of festivals internationally with major underground successes, millions of YouTube hits and a consistent output of original, memorable and recognisably influential music. In the game for over 20 years, the self-developed Scottish born Indian made her mark on the bhangra scene in 2001 with Tigerstyle, the dub scene in 2003 with releases on Scape and Mute in Germany and in 2007 with appearances on sound systems around Europe quickly gaining her recognition as an ‘out of the box’ artist. Her underground release promoting the legalisation of cannabis in 2010 became a cult favourite, selling thousands of units and gaining her a following on every continent. In 2013 Soom T signed to ‘Wagram - Chapter 2’ who released her first commercially released LP ‘Free As A Bird’ in 2015 which resulted in play listings of 5 different songs from the same LP airing on Sky Rock, France Inter, Radio Nova where the title track became number 1 and various other commercial radio and TV stations. The LP also became album of the week on Germany’s largest Indie Radio ‘Funkhaus Europa.’ Followed by TV appearances on leading shows in France and a sold out tour in February 2016 which included a performance at industry events such as Eurosonic and Europavox with an all-female band, the Soom T phenomenon looks to be growing at a rapid rate, her comedic, jolly yet powerful live shows spreading her music and spiritual character like wildfire. In 2016, Soom T ventured on her first live summer tour performing at some of Europe’s most influential and respected music festivals putting her at No1 in the ‘Over The Borders Charts’ for the most exported artists out of their own country in Europe including Vielles Charulles, Garorock and Solidays in France, Dour Festival in Belgium, Summerjam in Germany, Lowlands in Holland, Womad and Glastonbury in the UK and many others to eager and delighted audiences proving her commitment to a solid and consistent ability to both create and perform quite simply, brilliant music in a ground breaking and unique format.

JAHNERATION


Véritable sensation reggae du moment, JAHNERATION est un duo de jeunes chanteurs/producers aux influences entre la nouvelle scène jamaïcaine, le Hip-Hop US et les plages de Californie. Après un premier album et une tournée de plus de 200 concerts depuis 2015, le groupe parisien continue son tour de France et s’arrêtera le 7 avril 2018 à Alès le temps d’une soirée. Venez découvrir leur live reggae explosif !

L'ENTOURLOOP

ft. TROY BERKLEY & N'ZENG


///HIP-HOPINNAYARDIESTYLE/// Après avoir retourné plus de 300 scènes à travers le monde et écumé des festivals tels que le Paléo, le Shambala, le Reperkusound ou le festival Echo System, L'ENTOURLOOP continue de nous surprendre sur scène, accompagné par l'incroyable MC Bermudien Troy Berkley et par le maestro N'Zeng à la trompette. Le collectif s'impose comme un groupe de scène à la fois éclectique et survitaminé! Ils poursuivent leur tournée cet automne et présenteront leur nouveau show au public ! #LESAVOIRFAIRE #LNTRLP

STAND HIGH PATROL DJ SET


STAND HIGH PATROL Après avoir écumé les sessions sound system de France et d’Angleterre, ROOTYSTEP et MAC GYVER se mettent à collectionner des disques et décident, au début des années 2000, de monter leur sound system. Ils sont rapidement rejoints par PUPAJIM qui devient le MC, le chanteur et le compositeur officiel du sound. STAND HIGH PATROL fait ses classes dans les bars de Rennes et de Bretagne, s’oriente peu à peu vers les productions dub stepper anglaises et propose un son dub novateur qui bouscule les conventions. 17 ans plus tard, le sound est reconnu comme un acteur incontournable de la scène dub européenne. Porteurs d’une véritable identité et ambassadeurs d’un style unique, les trois « Dubadub Musketeerz » désormais accompagnés par MERRY et sa trompette, sont attendus sur chaque nouvelle sortie et à chacune de leurs apparitions. Au fil des années STAND HIGH PATROL a développé un dub particulier qui intègre un large répertoire d’influences personnelles. Ce style baptisé « Dubadub », porté par la voix de PUPAJIM et par une palette d’effets des plus fournies, se définit comme un mélange de dub, de Hip Hop, de bass music, et de reggae digital ; le tout parsemé d’accents trip hop, techno et new wave. Construit sur le modèle des beats Hip Hop, à grands coups de basse, de kick et de clap, le « Dubadub » est un style hybride qui trouve autant ses adeptes chez les passionnés de dub que chez les amateurs de musiques électroniques. En live STAND HIGH PATROL se positionne à mi chemin entre le soundsystem classique et le live set. Le sound offre des prestations solides, taillées pour la danse. PUPAJIM assure la partie chant et animation tandis que les dubs, étoffés par les notes de trompette de MERRY, sont réinterprétés par MAC GYVER et ROOTYSTEP. Le premier travaille la partie effets (reverb, filtres, echos et autres delay) pendant que le second se charge de la sélection et du mix. STAND HIGH PATROL joue 100% dubplates [100% exclusif] et propose des sets différents à chaque session. Le Sound, calibré au millimètre pour enflammer les soirées, laisse toujours une grande place à l’improvisation. En 2009, face à la demande, STAND HIGH PATROL monte son label STAND HIGH RECORDS et sort plusieurs de ses morceaux en maxi et single. En 2012, les « Dubadub Musketeerz » investissent les bacs avec « MIDNIGHT WALKERS », un premier album autoproduit considéré aujourd’hui comme un classique du genre. En 2015 ils récidivent avec un second album très attendu : « A MATTER OF SCALE ». Deux ans plus tard ils nous présentent « THE SHIFT », un troisième album entièrement consacré au Boom Bap qui témoigne de leur attachement aux sons Hip Hop des années 90.

I WOKS


Seb et Gé forment le duo I WOKS depuis 2004. Animés par leur passion commune du reggae, ils font leurs premières armes derrière le micro et forment ensemble le « I Woks Sound System ». Armés de 45 tours et de quelques dubplates, ils sillonnent les stations alpines l’hiver et la côte Atlantique l’été. Ils ne tardent pas à se faire un nom et un public fidèle les adopte rapidement. Le goût de la scène et l’envie d’évoluer les poussent à autoproduire deux « street-album » entre 2008 et 2010 (Trankill & Histoire de Dire). Les retours sont enthousiastes et l’expérience les pousse quelques années plus tard à enregistrer leur véritable premier album intitulé « Sans Frontières ». Ce disque, élu 3ème meilleur album reggae français 2015 aux Victoires du Reggae par les internautes du site Reggae.fr, leur permet dès lors de bénéficier d’une exposition nationale, et rapidement le duo décide de se faire accompagner par leur propre groupe, les 6 musiciens du Reggae Mylitis Band. Musicalement, ils s’inscrivent bien dans leur époque, leurs textes humanistes et engagés collent parfaitement à ce reggae roots teinté d’influences hip hop ou dancehall qu’ils affectionnent tout autant. Après trois ans de travail et de tournée, le duo entame une nouvelle collaboration avec Echo Productions & Ledpa (Sinsémilia, Naâman…) et annonce la sortie de leur nouvel album intitulé « Tout Va Très Bien » pour janvier 2018. Côté musique, ils donnent logiquement la coordination du projet à Tony Bakk du studio MG à St Etienne (Keny Arkana, L’Entourloop…) avec qui ils avaient déjà travaillé en 2014. Pour les compositions, on retrouve naturellement leur équipe grenobloise du Reggae Mylitis Band, les producteurs T’N’T (T. Join-Lambert & T. Broussard) ainsi qu’une équipe stéphanoise menée par Tony Bakk et des musiciens de Dub Inc. La touche finale, pour le délicat travail de mastering, est ensuite confiée à Chab de Chab Mastering-Paris (Youssou Ndour, Daft Punk, Air….) Si le titre de l’album “Tout va très bien” est à prendre au second degré, le duo tente de garder une touche d’optimisme malgré un regard critique sur les nombreuses dérives de la société actuelle. Les thèmes abordés correspondent aux préoccupations partagées par leur génération et parlent à tout un chacun. Le vivre ensemble, l’insécurité, la malbouffe, l’environnement, sont autant de sujets qu’ils abordent sans démagogie mais avec une réelle envie de faire bouger les choses, notamment en éveillant les consciences à travers leurs chansons. Ils s’inscrivent pleinement dans ce qui est l’essence même du reggae en s’efforçant de composer une musique qui parle au corps autant qu’à l’esprit. Ils chantent également la joie de vivre ou leur passion pour cette musique en saluant tous les activistes, les militants ainsi que tous ceux qui vont de l’avant et cultivent des valeurs humanistes et fraternelles. Si ce nouvel album s’inscrit dans la continuité du précédent, il marque une évolution importante en termes de maturité et de production. La sincérité et l’énergie du groupe sont intactes. Ces dernières années sur la route leur ont permis d’acquérir de l’expérience et de prendre le recul nécessaire pour donner du sens à ce nouveau projet. Nul doute que la tournée nationale qui débutera en février 2018, confirmera leur place sur l’échiquier du Reggae français.

PANDA DUB CIRCLE LIVE


Monumental ! C’est le mot qui vient en tête lorsque l’on évoque la carrière de Panda Dub. Démarrée en 2007 dans la capitale des Gaules, celle-ci n’aura eu de cesse de rebondir de tracks tonitruants en tournées triomphales. Panda Dub dont l’ascension constante lui aura permis de devenir l’un des talents les plus sûrs de la scène Dub hexagonale, revient en 2018 avec un tout nouveau show intitulé Circle Live.
Sublimé par une scénographie unique composée de cercles lumineux, le spectacle offre un rayon infiniment variable de basses et d’influences. Chacune située à égale distance d’un épicentre, le Dub, comme juste équation au service de la danse. Avec ce nouveau live visuel, Panda Dub nous transporte dans ses sphères sonores. L’énergie circule, en cercle, sans fin.